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Il y a comme ça des films
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Site officiel (cliquez sur l'affiche)
 
SITTING BULL: A STONE IN MY HEART will show on April 27, 2008 at the Parkway Theater in Minneapolis as part of Augsburg College's Native American Film Series
 
 
 
 
 
 
Revenu blessé de la guerre de Sécession, Dan Evans a établi sa famille dans un ranch. La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans. A la suite d'une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres répétés, Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral. Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s'engage dans l'escorte qui doit accompagner le dangereux criminel. Il est bientôt rejoint par son fils Will, fasciné par l'aura du tueur.
Tandis que son gang organise son évasion, Wade engage sur le chemin de Contention un bras de fer psychologique avec ses gardiens, usant à la fois de la peur qu'il leur inspire et de la séduction qu'il exerce sur eux...

 

Un long métrage documentaire de Jan Kounen
 
 
 
 

 Deadwood : Série créée par David Milch en 2004

Format : 50 mn.  - Genre : Drame, Western  - Nationalité : Américaine

Synopsis :

Une série western qui combine fiction et personnages ayant réellement existé dans l'Amérique de 1876, après une période de troubles en raison de la guerre civile.

 

 

 

 

LE réalisateur de Westerns Cultes : Sergio Leone

 

 

 

 

CLINT EASTWOOD

 

 

TOUS les films de Clint, acteur....

 

 

Et réalisateur...

 

 

 

 

Site de Wes Studi (magnifique acteur dans ses rôles d'Indiens)

 

 

 

 

 

Film : 

 

Danse avec les Loups 

 

Un officier choisit d'être muté à la frontière indienne, à l'opposé des champs de batailles de la guerre de Sécession... Noblesse des sentiments, splendeur des paysages, puissance des scènes d'action, émotion dégagée par le scénario... Autant de vertus qui font de ce spectacle un chef-d'oeuvre du cinéma d'aventure.

 

 

 

Quelle audace pour un premier film ! Quelle mouche a pu piquer Kevin Costner pour se lancer dans un western, genre moribond s'il en est, de plus de 3 heures (dans sa version courte, celle présente sur ce DVD flirtant avec les 4 heures !), dont plus du tiers sous-titré (les Indiens parlant leur propre langue, le lakota ?). On reste stupéfait, aujourd'hui encore, devant la folie de ce pari. Résultat : succès critique et commercial mondial, et sept Oscars à la clé en 1990, dont ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur et de la meilleure adaptation. Un flamboyant western d'une richesse et d'une ampleur peu communes, et dont certaines scènes sont désormais inscrites dans la légende du cinéma : l'époustouflante chasse aux bisons ; la charge suicidaire de Dunbar ; la description réaliste d'un hôpital de campagne lors de la guerre de Sécession ; ou bien la danse cosmique nocturne du héros. La grande intelligence de l'acteur-réalisateur est d'avoir su mélanger les éléments classiques du western – la romance, la chaleur humaine, le goût des grands espaces magnifiés par la photographie de Dean Semler – en y ajoutant des éléments plus rares et plus personnels – la critique de l'armée américaine lors du génocide indien, le cheminement d'un homme au bord du suicide vers la révélation de lui-même, le respect des cultures, la fidélité à la nature. Le tout avec un humour constant, une interprétation remarquable. Bref, un ouvrage magistral dont on a du mal à se persuader qu'il émane d'un réalisateur débutant ! Dans la droite lignée de ses grands aînés – Le Jugement des flèches de Samuel Fuller, Little Big Man d'Arthur Penn, ou Jeremiah Johnson de Sydney Pollack –, Danse avec les loups est un très bel hommage au western, un formidable spectacle épique et picaresque, en même temps qu'un très beau film intime et personnel, qui fait passer un souffle dont le secret semblait avoir été perdu. Et que Kevin Costner peine depuis à retrouver – cruelle rançon d'un coup de maître…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Film :

 

Un homme parmi les loups

 

Never cry Wolf

 

 

 

 

 

Tyler est un biologiste mandaté par le gouvernement pour élucider le phénomène de disparition des caribous lié, selon les autorités, à la sauvagerie des loups. Il part donc s'immerger sur la terre de l'Arctique déserte et glacée et se lance dans une étude qui va le conduire de découverte en découverte. SUPERBE.

 

 

 

 

 

 

Film :

 

Le dernier des Mohicans

 

La rencontre entre un indien mohican et une artiostocrate anglaise dans un contexte de guerre entre français et anglais

 

 

Étonnante incursion du réalisateur de Heat dans un classique de la littérature américaine. 1757, l'Amérique n'existe pas encore, c'est juste un simple territoire aux vastes étendues vierges, peu à peu colonisées par les Européens. Voilà pour le cadre d'une histoire un peu moralisatrice, écrite en 1826 par James Fenimore Cooper, et formidablement revigorée par le producteur de Deux flics à Miami. Une sorte de bible sur la fondation de l'Amérique, que Michael Mann a eu la bonne idée de recentrer sur un personnage fascinant : Œil-de-Faucon, un fils de colons britanniques, élevé par des Indiens. Du coup, dans cette histoire dans laquelle on retrouve tous les fondements de l'Amérique – la synthèse de la double culture indienne et occidentale ; la confrontation des conceptions françaises et britanniques de la démocratie ; une réflexion identitaire sur la place d'un individu en quête de grandeur – Michael Mann y a puisé autant de sujets qui traversent ses films les plus récents, aussi bien Ali que Révélations. Sur un scénario resserré et modernisé, avec des images d'une beauté invraisemblable – dues à son chef opérateur habituel Dante Spinotti –, porté par la flamme féline d'un Daniel Day-Lewis littéralement habité par son personnage, sur une superbe musique de Trevor Jones, Le Dernier des Mohicans est une poignante épopée, pleine de bruit et de fureur, qui fait rimer le spectaculaire avec l'intime, l'héroïsme avec l'émotion. Curiosité à signaler : la présence au générique de Patrice Chéreau en redoutable marquis de Montcalm, et celle de Russel Means, une figure importante de la communauté indienne dans le rôle du père adoptif d'Œil-de-Faucon.

 

 

 

 

 

 

 

 

Film :

 

Little Big Man 

 

 

 

 

Jack Crabb a 121 ans et raconte son histoire à un journaliste venu enregistrer son témoignage à l'hôpital. Il prétend être l’unique survivant de la bataille de Little Big Horn où les troupes du général Custer furent massacrées par les Indiens. En 1860, Jack est un garçon d'une dizaine d'années. Avec ses parents, il part à la conquête de l'Ouest, mais leur convoi est attaqué par les Indiens. Devenu orphelin, il est recueilli, éduqué et protégé par "Grand Father", le chef d'une tribu Cheyenne, qui le surnomme Little Big Man. Il partage alors la vie et la culture de sa nouvelle famille jusqu'au jour où les Cheyennes sont décimés et où il échappe de justesse à la mort. Jack est alors recueilli par un pasteur et sa femme, laquelle est loin d'être un modèle de probité. A vingt-cinq ans, marchand puis tueur professionnel, il rencontre le célèbre Hickok et comprend que le métier de tueur n'est pas fait pour lui.

 

 

 

 

 

 

 

Film :

 

Jeremiah Johnson 

 

 

 

 

Une ode à la nature magnifiquement interprétée par Robert Redford.

Dégoûté du monde civilisé, Jeremiah Johnson (Robert Redford) part pour les Montagnes Rocheuses, déterminé à y mener la vie solitaire d'un trappeur. La pureté et la beauté de cette région hostile ne font alors aucun doute pour lui. Face aux rigueurs de son premier hiver dans Rocky Mountain, il échappe de peu à la mort, et trouve refuge auprès d'un vieux trappeur (Will Geer) qui lui apprendra à survivre dans cet environnement qu'il ne connaît pas. Il y adopte un fils de pionniers orphelin, se lie avec les indiens Crows, dont il épouse la squaw Swan. Mais pour avoir conduit des cavaliers dans une vallée sacrée des indiens, il retrouvera sa femme et l'enfant massacrés...  

Sydney Pollack conte l'odysée de cet homme de 1850 qui tourne le dos à la civilisation pour partir dans des territoires sauvages. Les images sont sublimes (le film a été entièrement tourné dans l'Utah) et Robert Redford incarne ce personnage avec une grande sensibilité. Jeremiah Johnson est la seconde des six collaborations de Robert Redford et Sydney Pollack (récompensé par deux Oscars®).

 

 

 

 

 

Film :

 

Retour à Cold Mountain

 

Dans une Amérique déchirée par la guerre de Sécession, un homme et une femme vont accomplir l'un vers l'autre le plus extraordinaire des voyages. Fille de pasteur, Ada a consacré toute sa jeunesse à la musique, aux arts et au bien-être d'un père veuf, qu'elle aime plus que tout au monde. Simple ouvrier, Inman est un homme farouche, avare de paroles, étranger à la société policée, pétrie de culture et traditions sudistes, dont s'entoure Ada.
Un simple regard, quelques mots maladroits, un baiser volé à la veille de partir au front, suffiront pourtant à leur inspirer un amour absolu, où Ada et Inman puiseront la force et le courage d'affronter la séparation, la solitude, la misère, et les plus cruelles épreuves de la guerre...

 

 

 

 

 

 

Film :

 

Open Range 

 

Boss Spearman, Charley Waite, Mose Harrison et Button mènent leurs troupeaux à travers les vastes plaines de l'Ouest. Les quatre hommes partagent une amitié basée sur un solide code d'honneur. Leur migration les conduit à Harmonville, un patelin sous la férule d'un shérif corrompu et d'un rancher tyrannique.
Boss et Charley se trouvent irrémédiablement entraînés vers une confrontation avec les dirigeants de la petite ville pour protéger la liberté et les valeurs rattachées à leur style de vie d'une autre époque. Dans la tourmente, la vie de Charley est bouleversée par sa rencontre avec Sue Barlow, une femme superbe et chaleureuse qui séduit à la fois son coeur et son esprit...

 

 

 

  

 

 

 

 

 

Film : 

 

Impitoyable 

 

Kansas 1880. William Munny, redoutable hors-la-loi reconverti dans l'élevage va, à la demande d'un jeune tueur, reprendre du service pour venger une prostituée défigurée par un cow-boy sadique.

 

 

Un western naturaliste...

 

Impitoyable se différencie des westerns "traditionnels" qui présentent un Ouest épique et poétique. Clint Eastwood, avec son film, a préféré en dépeindre toute la pauvreté, le sadisme et la violence. Impitoyable s'impose comme un western naturaliste, où la loi du plus fort prédomine. Clint Eastwood tacle la légende : "Ces tueurs qui sont entré dans la légende étaient en fait des types qui vous tiraient dans le dos, pas face-à-face, au beau milieu de la rue, comme on le voyait jadis dans les westerns."

 

... et féministe

 

Impitoyable se distingue des autres westerns par l'importance qu'il donne aux femmes et par la description de leur révolte. Clint Eastwood explique : "A l'époque, les femmes étaient traitées comme des citoyens de deuxième classe, et plus encore, j'imagine, les prostituées, sous-classe à l'intérieur de cette classe défavorisée. Dans le film, leur révolte (contre la violence dont a été victime l'une d'entre elles, mais aussi contre l'exploitation à laquelle elles sont toutes soumises) est justifiée."

 

 

 

 

  

 

 

 

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